|
Forcer le gouvernement fédéral à adopter une nouvelle formule de financement des
écoles des Premières Nations pour mettre fin à leur sous-financement chronique.
|
|
|
- La situation du sous-financement des écoles des Premières Nations est bien documentée
et ne laisse aucun doute (campagne de sensibilisation, mémoire du CEPN, etc.).
- Cette
situation remonte à plusieurs années et rend nos écoles moins compétitives.
- Elle
favorise un exode des étudiants équivalant à une intégration forcée; il est urgent
d’y remédier.
- Cela va à l’encontre de la mission du CEPN.
- De plus en plus de membres
de la société civile sont sensibilisés à cette réalité.
- Récemment, des premiers
ministres et des ministres provinciaux ont fait des déclarations qui confirment
cette réalité.
- Le CEPN a élaboré une nouvelle formule de financement plus moderne
et plus adéquate.
- Appui des chefs à l’assemblée générale spéciale du 13 mai 2009
à une démarche pour faire adopter une nouvelle formule de financement.
- Participation
de l’Ontario à la démarche du CEPN.
|
|
Favoriser le financement de services de deuxième niveau pour la mise en place d’un
système d’éducation plus complet sous la compétence juridique des Premières Nations.
|
|
|
- Les organisations régionales qui, comme le CEPN, offrent des services de soutien
de deuxième niveau en éducation, ne sont pas officiellement reconnues ni financées.
- Le non-financement des organisations régionales favorise le recours à la province
pour offrir aux écoles des services de soutien que ces organisations pourraient
offrir.
- Cela va à l’encontre de la mission du CEPN.
- À la suite d’une vaste consultation
de ses communautés membres et de la validation par ses représentants, le CEPN a
rédigé un plan quinquennal pour la mise en place d’un système d’éducation plus complet.
- Aucun financement n’a été annoncé pour remédier à cette situation.
- Appui des chefs
à l’assemblée générale spéciale du 13 mai 2009 à une démarche pour favoriser la
mise en place d’un système d’éducation des Premières Nations plus complet sous la
compétence juridique des Premières Nations.
|
|
|