Priorités
Financement de l'éducation
Exhorter le gouvernement fédéral à adopter une nouvelle formule de financement des écoles des Premières Nations pour mettre fin à leur sous-financement chronique.
- Le sous-financement des écoles des Premières Nations et ne fait plus aucun doute, ayant été largement démontré (campagne de sensibilisation, mémoire du CEPN, etc.).
- Cette situation qui persiste depuis plusieurs années rend les écoles des Premières Nations moins concurrentielles.
- Elle engendre un exode des étudiants équivalant à une intégration forcée; il est urgent d'y remédier.
- Cette réalité va à l'encontre de la mission du CEPN.
- La société civile devient de plus en plus sensibilisée à ce problème.
- Des premiers ministres et ministres provinciaux ont fait des déclarations qui corroborent cet état des faits.
- Le CEPN a élaboré une nouvelle formule de financement plus moderne et plus adéquate.
- Les chefs ont appuyé en assemblée générale spéciale, à une démarche visant à faire adopter une nouvelle formule de financement.
- L'organisme régional de l'Ontario (NAN) s'est associé à la démarche du CEPN.
Favoriser le financement de services de deuxième niveau pour mettre en place d'un système d'éducation plus complet qui relève de la compétence juridique des Premières Nations.
- Les organisations régionales qui, comme le CEPN, offrent des services de soutien de deuxième niveau en éducation, ne sont pas officiellement reconnues ni financées.
- Le non-financement des organisations régionales privilégie le recours à la province pour assurer aux écoles des services de soutien que ces organisations pourraient autrement offrir.
- Cela va à l'encontre de la mission du CEPN.
- À la suite d'une vaste consultation de ses communautés membres et de la validation par ses représentants, le CEPN a rédigé un plan quinquennal axé sur l'instauration d'un système d'éducation plus complet.
- Aucun financement n'a été annoncé pour corriger cette situation.
- Les chefs ont appuyé en assemblée générale spéciale, à une démarche visant la mise en place d'un système d'éducation des Premières Nations plus complet qui relève la compétence juridique des Premières Nations.